SNUipp-FSU Guyane
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Action suite
action / Communiqué de presse
dimanche, 10 février 2008
/ SNUipp-FSU 973 /

co-secrétaire départemental du SNUipp Guyane

Après la manifestation du 20 janvier, la mobilisation du 8 février a été un succès avec un enseignant sur 2 en grève, dans les écoles comme dans les collèges et les lycées. Le 1er degré n’a pas été en reste. Les cortèges éducation étaient importants partout (cf. annexe tableau sous format PDF dans l’intranet). L’éducation a été l’un des secteurs le plus mobilisé de la Fonction Publique.

 La capacité de mobilisation dans les écoles est réelle. Elle s’est appuyée sur les sanctions vis-à-vis des directeurs, les remises en cause du remplacement, la préparation de la carte scolaire, les réactions aux mépris ministériel…

Du côté des fédérations de l’éducation nationale, le communiqué du 12 février appelle à amplifier les actions locales pendant la période des vacances et une nouvelle rencontre est prévue le 7 mars, notamment pour envisager une nouvelle initiative aux environs du 20 mars.

Du côté des fonctionnaires, la réunion d’hier a débouché sur un courrier au Premier ministre pour exiger l’ouverture de négociations. Une nouvelle rencontre est prévue le 5 mars.

Chaque section départementale doit désormais prendre les contacts unitaires nécessaires pour mettre en œuvre les actions possibles au niveau local (carte scolaire...).

Le Secrétariat Général du SNUipp

 

 

Communiqué commun FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA-Education

Après le 8 février : les personnels n’en resteront pas là

Les fédérations de l’éducation, FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA-Education considèrent que la journée de grève et de manifestations du 8 février a constitué un succès marquant la détermination de personnels à obtenir satisfaction sur leurs revendications : la défense du service public d’éducation, le refus des suppressions de postes, les salaires et l’emploi, le retrait des mesures autoritaires imposées par le ministre (notamment projet de décret sur les obligations de service et projet de décret sur les EPEP... ).

Or le ministre refuse obstinément d’entendre ; pire, il se livre à une véritable provocation en annonçant par exemple la publication imminente au journal officiel du décret sur les obligations de service des enseignants du second degré. Il porte aujourd’hui l’entière responsabilité d’un risque majeur de détérioration de la situation dans les établissements. L’action ne peut que se poursuivre.

Les fédérations appellent à amplifier les actions locales. Elles invitent leurs organisations dans les départements et les académies à prendre, dans la période du 12 février au 9 mars, des initiatives communes (grèves, manifestations, rassemblements, etc.) en liaison, notamment, avec les réunions des Comités techniques paritaires, comme c’est déjà les cas dans les académies de Lille, Aix-Marseille, Rouen. Elles se retrouveront début mars pour envisager une nouvelle initiative nationale pour l’ensemble de l’éducation si le ministre persiste dans son refus d’entendre les revendications.

 

Paris, le 12 février 2007